Vous êtes ici : 2.1.4 > La francophonie et les différents usages du français > La francophonie > Notre définition de la francophonie

Notre définition de la francophonie

Nous n’allons évidemment pas examiner une par une les différentes cartes collectées pour nous par Google. Nous pouvons déjà nous arrêter ici pour faire le bilan sur les éléments de définition de la francophonie que nous avons rassemblées à travers les dictionnaires, encyclopédies et images.

Partons d’une première définition, qui se limite à rectifier les définitions fournies par les dictionnaires courants :

ensemble des personnes, institutions et régions qui ont le français en partage

Puisque nous allons nous centrer dans cette partie du cours sur les usages que l’on peut faire de la langue, nous pouvons ajouter à cette définition les informations que nous avons collectées à travers les encyclopédies, les sites Internet et sur les images liées au concept de francophonie : nous avons recensé langue maternelle, langue d'usage, langue administrative, langue d’enseignement, langue choisie  dans la notice de Wikipédia, langue de culture sur la carte de Wikipédia, langue officielle et langue de communication sur la carte du MAEE. Nous pouvons donc compléter notre définition comme suit :

ensemble des personnes, institutions et régions qui ont le français en partage, quel que soit l’usage que ces personnes, institutions ou régions font du français (langue maternelle, langue d'usage, langue administrative, langue d’enseignement, langue choisie, langue de culture, langue officielle, langue de communication…)

Dans la définition, l’inventaire des usages est assorti de points de suspension, puisque nous n’avons pas examiné toutes les cartes mais que nous avons vu que chaque nouvelle carte pointait un ou plusieurs usages nouveaux : il n’est donc pas impossible que notre inventaire des usages ne sont pas exhaustif. Mais il n’est pas impossible non plus que certains des usages énumérés se recoupent et que les différents usages soient en réalité moins nombreux que ce que donne à penser notre définition. Pour le moment nous n’en savons rien, nous nous contenterons donc de considérer cette définition comme correcte sous bénéfice d’inventaire, c’est-à-dire en nous réservant le droit de la vérifier et de la rectifier si besoin est. Nous verrons chemin faisant si les informations d’ordre quantitatif que nous avons trouvées sur certaines cartes géoloinguistiques sont pertinentes et utiles à notre définition.

Comment allons-nous procéder ? Nous allons examiner un à un chacun des usages pointés dans la définition ci-dessus pour essayer de mieux comprendre les réalités que cette terminologie recouvre. Nous reviendrons ensuite sur notre définition pour voir si elle est toujours valide et s’il ne faut pas la rectifier.