Présentation du projet

À l'origine de ce projet, la volonté de comprendre la technique poétique des poètes français du Moyen Âge, dont tout ce que nous savons, en l'absence de tout traité de poétique ou de seconde rhétorique conteporain des textes pour toute la période antérieure à Deschamps, est un savoir moderne construit à partir de l'étude des textes mêmes.

D'où l'idée de recenser et d'établir une chronologie des arts poétiques français.

Le travail éditorial réalisé est fondamentalement un travail de translittération, c'est-à-dire une transcription par laquelle les anciens caractères imprimés ont été remplacés par leurs équivalents modernes, dans le seul but de rendre le texte original plus accessible.

Ainsi, aux couples oppositionnels que constituent les signes <u>/<v>, <i>/<j>, etc. a été substitué l'usage moderne des signes <u>, <v>, <i>, <j>, etc.

L'usage éventuel des signes diacritiques a été conservé tel quel, de même que la ponctuation originale, même lorsque l'emploi qu'il est fait de ces signes peut paraître fautif au lectuer moderne.

Les graphies ont également été conservées telles quelles, même lorsqu'elles peuvent paraître fautives. Pour les textes où les graphies sont stables, les formes déviantes sont signalées en note.

Les abréviations ont systématiquement été développées, à l'exception de &, conservée telle quelle. Les lettres restituées sont données en italiques.

Les seules corrections apportées au texte original concernent les fautes propres à l'imprimerie : coquilles, bourdons et autres lettres inversées. La lectio originale est alors systématiquement signalée en note.

Pour certains textes, le travail d'édition est critique.